(publié dans l'édition Automne 2009 du Bulletin du Réseau des Anciens de La Cité collégiale)
Le quotidien de Kristina Brazeau, diplômée de La Cité collégiale en journalisme électronique en 2007, est quasi dicté par l’actualité. Depuis deux ans, elle est journaliste à L’Express d’Ottawa et à La Nouvelle de Prescott-Russell.Son horaire de travail varie en fonction de ce qui se passe dans la communauté. Elle peut ainsi travailler le jour, le soir ou la fin de semaine, selon les événements de l’actualité. Il arrive même qu’elle travaille des semaines de 50 heures. Chaque jour est différent.
Au cours d’une journée, elle est appelée à assurer la couverture de nombreux événements, qu’il s’agisse d’une conférence de presse ou encore d’un salon du livre. Elle réalise aussi des entrevues, que ce soit en personne ou par téléphone. Une fois sa cueillette d’informations terminée, elle rédige des articles qui seront par la suite publiés sur le site Web et dans la version papier du journal. Mais, son travail ne s’arrête pas là : comme tout journaliste, elle doit être à l’affût de l’actualité.
Kristina travaille au sein d’une petite équipe, ce qui lui permet de toucher à tout et d’acquérir de l’expérience. De plus, comme elle passe beaucoup de temps sur le terrain, elle effectue de nombreuses rencontres, qui viennent enrichir son expérience. « Ce qui est bien, c’est que j’ai la chance de rencontrer des gens exceptionnels. Des gens qui semblent peu intéressants au premier abord, mais quand on les découvre, on voit qu’il s’agit de personnes très intéressantes », déclare-t-elle.
Ses études à La Cité collégiale l’ont bien préparée à affronter le marché du travail, en lui permettant d’acquérir les connaissances et les outils nécessaires non seulement grâce aux cours théoriques, mais aussi grâce aux nombreuses mises en situation, très près de la réalité, que le programme comportait. « Quand je suis arrivée dans le milieu, je ne me suis pas sentie dépaysée, j’étais prête », indique-t-elle. « J’avais déjà fait des entrevues, j’avais appris à respecter des heures de tombée semblables à celles que je dois respecter au travail. »
Dans le cadre de ses études, Kristina a eu la chance d’effectuer un stage pratique d’un mois à L’Express d’Ottawa. C’est d’ailleurs grâce à ce stage qu’elle a obtenu l’emploi qu’elle occupe aujourd’hui : un poste de journaliste au sein du journal. « Ce n’était pas du tout dans mon plan de match! Je prévoyais poursuivre mes études à l’université », explique Kristina. « Je suis contente d’avoir fait le stage, ça m’a permis de voir que c’était vraiment ce que je voulais faire. »
Kristina termine présentement son baccalauréat en journalisme à temps partiel à l’Université d’Ottawa.
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Mes traitements de chimiothérapie...
Je reviens maintenant pour partager mon expérience parce que la douleur et la souffrance émotionnelles que j'ai ressenties à cause du cancer du sein se sont atténuées. Je pleure encore lorsque je raconte mon histoire, mais je ne me sens plus comme une victime du cancer.
En juin 2005, j'ai commencé la chimiothérapie. Mon oncologue m'a recommandé de commencer par la chimio puis de subir une intervention chirurgicale. J'ai dû subir 8 cycles de chimio, une fois toutes les deux semaines. C'était ce qu'on appelait la dose dense. J'ai reçu trois cycles d'AC, trois cycles de Taxotere, puis le reste sous Taxol. Je m'en souviens encore comme si c'était hier. Le premier cycle de chimio n'a pas été aussi mauvais que je le pensais. Je n'étais pas si malade. Je me disais que je pouvais le faire. La chimio n'était pas si mauvaise. Bon sang, j'avais tort. Le deuxième tour m'a frappé de plein fouet. Mes globules rouges étaient bas, alors on m'a fait une injection de Procrit. Je tombais normalement malade le troisième jour. Je me rendais au traitement le jeudi, on me faisait la piqûre de Procrit le vendredi (si nécessaire), puis j'étais malade au lit pendant 3 à 5 jours. Lors du cycle suivant, je n'ai pas reçu la piqûre de Procrit. Je me sens toujours malade, mais pas autant que lors du dernier cycle. Lorsque je suis tombée très malade lors de mon tour suivant, après avoir reçu la piqûre de Procrit, j'ai réalisé que la piqûre aggravait mon état. J'ai donc continué à chercher des herbes naturelles et je suis tombé sur le centre d'herboristerie du Dr Itua qui soigne des maladies comme l'herpès, le cancer, l'infertilité des hommes et des femmes, le charme, les douleurs corporelles, la maladie de Parkinson, la SLA, la SEP, le diabète et l'hépatite, Le Dr Itua était la seule solution à mon problème, j'ai donc acheté ses herbes médicinales et j'ai terminé le traitement complet comme on me l'a demandé, sans chirurgien, j'ai été guéri. Je lui ai demandé ce que je devais faire pour le remercier, puis il m'a demandé de témoigner de son travail, c'est pourquoi j'ai laissé ce message ici pour aider quelqu'un à relever le défi de la santé, Dieu merci ! Le Dr Itua allait beaucoup mieux.
**N'hésitez pas à envoyer un message au Dr Itua à l'adresse drituaherbalcenter@gmail.com si vous avez des questions concernant les traitements ou tout autre problème de santé.
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